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La CSRD expliquée simplement : ce que l'Omnibus change pour votre entreprise

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12 août
2 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 12 heures



Vous entendez parler de la CSRD depuis plusieurs années, notamment si vous travaillez avec de grands groupes. En 2026, la directive a été fortement recentrée : la grande majorité des PME et ETI n'y sont plus soumises. Mais elle continue de peser sur leurs relations avec leurs clients. Voici l'essentiel, sans jargon.


La CSRD, qu'est-ce que c'est ?


La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) est une directive européenne qui oblige certaines entreprises à publier un rapport sur leurs impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ce rapport suit un référentiel commun, les normes ESRS, et repose sur le principe de double matérialité : analyser à la fois comment les enjeux de durabilité affectent l'entreprise, et comment l'entreprise affecte l'environnement et la société.


Ce que l'Omnibus a changé


La directive Omnibus, publiée au Journal officiel de l'Union européenne le 26 février 2026, a profondément revu la CSRD :

  • Des seuils relevés. Seules les entreprises qui dépassent à la fois 1 000 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires sont désormais concernées.

  • Un calendrier décalé. Les entreprises de la deuxième vague publieront leur premier rapport en 2028, sur l'exercice 2027.

  • Des normes allégées. Les ESRS révisées réduisent d'environ 70 % le volume de données obligatoires.


Et pour une PME ?


Une PME ou une ETI de moins de 1 000 salariés n'a plus d'obligation directe de reporting CSRD. Elle reste pourtant concernée indirectement, car ses clients soumis à la directive doivent rendre compte de leur chaîne de valeur.

L'Omnibus encadre ces demandes : un grand groupe ne peut pas exiger d'un fournisseur de moins de 1 000 salariés plus d'informations que ce que prévoit le standard volontaire simplifié pour les PME, le VSME. Concrètement, vous n'avez pas à produire un rapport CSRD complet, mais vous devez pouvoir répondre de façon structurée.


Pourquoi s'y intéresser dès maintenant ?


  • Vos clients continuent de demander des données : bilan carbone, politique sociale, notation EcoVadis.

  • Les marchés publics intègrent désormais un critère environnemental dans l'attribution.

  • Les banques et investisseurs regardent de plus en plus vos indicateurs extra-financiers.

  • Une démarche structurée vous évite de répondre dans l'urgence à chaque questionnaire.


Par où commencer ?


Le standard volontaire VSME est un bon cadre de départ : il est conçu pour les PME et correspond à ce que vos clients peuvent légitimement vous demander. La première étape consiste généralement à réaliser un diagnostic RSE pour identifier vos enjeux prioritaires, puis à structurer la collecte de vos données : bilan carbone, données sociales, gouvernance. Inutile de tout faire d'un coup : une démarche progressive et bien priorisée suffit pour la plupart des PME et ETI.


Chez EBC Conseil, nous aidons les TPE, PME et ETI à répondre aux demandes de leurs clients et à structurer une démarche RSE proportionnée à leur taille. Envie d'en parler ? Prenez rendez-vous pour un premier échange gratuit.

 
 
 

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